La 45ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien !
Ce jeudi 15 janvier 2026
Francisco de Goya, le sommeil de la raison
En 1929, Alexandre Calder fait un cirque avec des bouts de ficelle, des fils de fer, des morceaux de tissus, des bouchons, des petits bois. Un cirque fait comme un jeu d’enfant, génial, bricolé, inventif, plein de poésie et de drôlerie. Il le range dans une valise qui est maintenant au Whitney Museum à New York. Il aurait voulu prévoir d’autres numéros, mais il aurait alors eu besoin de deux valises... il s’est donc arrêté. Parfois, devant ses camarades, il ouvrait sa malle aux trésors et montrait les lions, les trapézistes, les lanceurs de couteaux, la danse du ventre. Le film capte une de ses représentations données dans le grenier de la maison du couple Calder. De sa voix charmante, il commente le spectacle comme Monsieur Loyal. Son grand corps est agenouillé sur un coussin et ses énormes mains de sculpteur manipulent les petits personnages, déploient les accessoires de chaque numéro avec une précision de dentellière. Sa femme s'occupe du son, elle passe des disques de musique foraine qui accompagnent dompteurs et équilibristes.
En 1929, Alexandre Calder fait un cirque avec des bouts de ficelle, des fils de fer, des morceaux de tissus, des bouchons, des petits bois. Un cirque fait comme un jeu d’enfant, génial, bricolé, inventif, plein de poésie et de drôlerie. Il le range dans une valise qui est maintenant au Whitney Museum à New York. Il aurait voulu prévoir d’autres numéros, mais il aurait alors eu besoin de deux valises... il s’est donc arrêté. Parfois, devant ses camarades, il ouvrait sa malle aux trésors et montrait les lions, les trapézistes, les lanceurs de couteaux, la danse du ventre. Le film capte une de ses représentations données dans le grenier de la maison du couple Calder. De sa voix charmante, il commente le spectacle comme Monsieur Loyal. Son grand corps est agenouillé sur un coussin et ses énormes mains de sculpteur manipulent les petits personnages, déploient les accessoires de chaque numéro avec une précision de dentellière. Sa femme s'occupe du son, elle passe des disques de musique foraine qui accompagnent dompteurs et équilibristes.
En 1929, Alexandre Calder fait un cirque avec des bouts de ficelle, des fils de fer, des morceaux de tissus, des bouchons, des petits bois. Un cirque fait comme un jeu d’enfant, génial, bricolé, inventif, plein de poésie et de drôlerie. Il le range dans une valise qui est maintenant au Whitney Museum à New York. Il aurait voulu prévoir d’autres numéros, mais il aurait alors eu besoin de deux valises... il s’est donc arrêté. Parfois, devant ses camarades, il ouvrait sa malle aux trésors et montrait les lions, les trapézistes, les lanceurs de couteaux, la danse du ventre. Le film capte une de ses représentations données dans le grenier de la maison du couple Calder. De sa voix charmante, il commente le spectacle comme Monsieur Loyal. Son grand corps est agenouillé sur un coussin et ses énormes mains de sculpteur manipulent les petits personnages, déploient les accessoires de chaque numéro avec une précision de dentellière. Sa femme s'occupe du son, elle passe des disques de musique foraine qui accompagnent dompteurs et équilibristes.
En 1929, Alexandre Calder fait un cirque avec des bouts de ficelle, des fils de fer, des morceaux de tissus, des bouchons, des petits bois. Un cirque fait comme un jeu d’enfant, génial, bricolé, inventif, plein de poésie et de drôlerie. Il le range dans une valise qui est maintenant au Whitney Museum à New York. Il aurait voulu prévoir d’autres numéros, mais il aurait alors eu besoin de deux valises... il s’est donc arrêté. Parfois, devant ses camarades, il ouvrait sa malle aux trésors et montrait les lions, les trapézistes, les lanceurs de couteaux, la danse du ventre. Le film capte une de ses représentations données dans le grenier de la maison du couple Calder. De sa voix charmante, il commente le spectacle comme Monsieur Loyal. Son grand corps est agenouillé sur un coussin et ses énormes mains de sculpteur manipulent les petits personnages, déploient les accessoires de chaque numéro avec une précision de dentellière. Sa femme s'occupe du son, elle passe des disques de musique foraine qui accompagnent dompteurs et équilibristes. Un film qui a cherché à capter un moment de magie, de poésie et d’humour et qui y est parfaitement ar
Et de temps à autre, aidé par sa femme il donne des représentations devant ses amis. En voici une, magique !
Réalisation : José Luis Lopez Linares
Durée : 52mn
2019
Comment Francisco de Goya y Lucientes (1746-1828), observateur joyeux de la vie populaire et portraitiste de cour adulé, est-il devenu le peintre visionnaire du mystère et des gouffres humains, aux avant-postes de la modernité ? À trente ans de distance, deux toiles représentant les fêtes de la Saint-Isidore, saint patron de Madrid, symbolisent la vertigineuse évolution de l’artiste. En 1788, Goya voit dans La Prairie de Saint-Isidore un panorama lumineux et fourmillant de vie ; exposée aujourd’hui au Prado, dans la salle consacrée aux peintures noires qu’il a exécutées aux alentours de 1820 sur les murs mêmes de sa maison, La Procession à l’ermitage Saint-Isidore, menée par des masques grotesques, serpente au milieu d’un paysage envahi de ténèbres.
Si ça vous tente de m'accompagner, bienvenue!
Prix : 6€
Le ticket donne accès le même jour au Musée Oldmasters Museum
Chacun prend son ticket